Memento de l’apiculteur

Memento de l'apiculteur (Alsace)La Chambre d’agriculture d’Alsace diffuse depuis le début de cette année un document pdf : “MEMENTO DE L’APICULTEUR- Un guide sanitaire et réglementaire” rédigé par Alexis BALLIS, conseiller technique apicole à la Chambre d’agriculture régionale d’Alsace.

Ce document a été rédigé à l’intention des apiculteurs alsaciens et donc tous les liens proposés pour signaler les suspicions de maladies et autres renseignements concernent l’Alsace, évidemment. En revanche les descriptions des maladies et des conduites à tenir concernent tous les apiculteurs ! C’est donc un document intéressant à consulter, ceux qui le désirent l’imprimeront…

Vous pouvez consulter, imprimer ou télécharger ce document en cliquant sur ce lien : MEMENTO DE L’APICULTEUR

Bonne lecture.




Préparation de l’hivernage

Nous avons bénéficié d’un bel été de la Saint-Martin cette année…

Cependant l’hivernage de nos abeilles a-t-il été bien préparé ?

Au REPPI, aux Sablières, au centre horticole de BMO, j’ai eu l’impression que nos abeilles n’ont pas rapporté autant de nectar de lierre que les autres années, avec cette semaine de temps exceptionnel on aurait pu s’attendre à voir de belles réserves. Ce n’est qu’une impression, mais je me félicite d’avoir nourri ces colonies pour compléter leurs réserves d’hiver.

Mortalité devant les ruches :

Au Gavré, devant une ruche, une seule, une mortalité importante. Pourtant, lorsque l’on ouvre la ruche, la colonie semble normale, il y a du couvain et des réserves.

En jetant un œil sur les photographies vous verrez en plus des abeilles mortes , une abeille avec une paire d’ailes atrophiées, un varroa…(maladie noire? nosema?
Il est trop tard pour faire un prélèvement en vue d’une analyse)

Alors, avez-vous pensé à traité contre Varroa destructor ? Il serait intéressant de mettre des langes graissés afin de vérifier la chute des varroas après le traitement.

Souhaitons à toutes nos abeilles de passer un bon hiver !

PS: en cliquant sur chaque photo, elle s’ouvrira en grand dans une autre fenêtre ou onglet


Mortalité devant la ruche.


Triste spectacle

Une paire d'ailes est atrophiée.

Tout près, un varroa…




Video sur le frelon asiatique…

Lors de notre dernière réunion d’automne, le dimanche 25 septembre 2011, nous avons beaucoup parlé du frelon asiatique, et pour cause, la découverte en Finistère de deux nids est une bien mauvaise nouvelle, voir les deux articles : Le frelon asiatique est à Brest et Le frelon à Pluguffan.

Nous avions parlé ce jour-là d’une petite video extraite du film de Zoé Delépine sur le frelon Vespa velutina, intitulé “Le loup dans la bergerie”. Cet extrait de 6 minutes environ est visible ci-dessous :





Frelon asiatique, et maintenant Pluguffan !

Les journaux locaux, Ouest-France et Télégramme de Brest signalent la découverte d’un nouveau nid de frelons asiatiques (Vespa velutina).

Ici le lien vers l’article du Télégramme : Frelon asiatique – Pluguffan

Article paru sur le site du Télégramme, daté du 24 septembre 2011

Frelon asiatique. Aux portes du pays

Alors que des frelons asiatiques ont été signalés dans la capitale bigoudène, le Pont-l’Abbiste Christophe Buannic vient de détruire son premier nid, du côté de Pluguffan.

«Un gros ballon», c’est ainsi que Christophe Buhannic décrit le nid de frelons asiatiques qu’il a été amené à détruire, jeudi soir, du côté de Pluguffan. Un nid de 45cm de diamètre avec, en son sein, pas moins de 1.500 individus. «Une belle boule», note le pompier pont-l’abbiste qui est aussi l’un des vingt professionnels à intervenir sur le département.

Sept ans pour arriver

L’homme n’est pas surpris que l’hyménoptère débarqué à Bordeaux en 2004 en provenance de Chine soit présent en Cornouaille. «150km par an, il a mis sept ans pour arriver ici, c’est logique.» D’autant moins surpris que le premier nid signalé dans le Finistère l’a été en début de semaine de côté du Relecq-Kerhuon (Le Télégramme du 20septembre). «On va en trouver de plus en plus.» Des individus lui ont d’ailleurs été signalés à Pont-l’Abbé, du côté du halage. «À Pluguffan, c’est la première fois qu’on en fait un». Reste que depuis quelques jours, les coups de fils pour des frelons asiatiques se multiplient. «Les gens ne font pas la différence avec l’espèce commune. Le frelon asiatique est de couleur plus sombre et a, au niveau de son abdomen, un anneau orange», explique-t-il. Rien à voir avec le frelon d’Europe, plus coloré, avec des teintes allant du rouge au jaune.

Pas agressifs envers l’homme

Mais voilà, la bestiole n’a pas bonne presse. L’arrivée de sa version asiatique n’a pas arrangé les choses. «Les gens ont peur des frelons», explique le professionnel. «Pourtant, ils ne sont pas agressifs sauf si on vient les déranger». Si sa piqûre est douloureuse, elle n’est pas plus dangereuse que celle du frelon d’Europe sauf pour des personnes allergiques. En cette période de l’année, le frelon attiré par la lumière s’aventure un peu plus près des domiciles. «S’ils entrent dans la maison, il faut ouvrir une fenêtre, allumer dehors». C’est d’ailleurs à proximité d’une habitation, dans un hangar, que le nid a été trouvé. «Il était là depuis le printemps. On a tout de suite su qu’il s’agissait de frelons asiatiques parce que le nid était fermé en bas, une caractéristique. On a utilisé un insecticide en poudre que l’on a injecté dans le nid». Lequel a été enfermé dans un sac. En une grosse dizaine de minutes, les frelons meurent par paralysie du système nerveux.

Mauvaise nouvelle pour les apiculteurs

Un nid de frelons, ce sont des ouvrières et une reine qui, au printemps, va fonder sa propre colonie. Une espèce qui, selon Christophe Buhannic, cohabite sans problème avec son cousin européen mais à laquelle on ne connaît guère de prédateur. Reste que le frelon asiatique, s’il se nourrit d’insectes, est surtout un grand destructeur d’abeilles ouvrières. Autant dire que son arrivée n’est pas une bonne nouvelle pour les apiculteurs de la région. Pratique Christophe Buhannic au 06.20.97.16.82 ou la Fédération finistérienne de défense contre les ennemis des cultures au 02.98.43.04.44.

  • Stéphane Guihéneuf